Les interrogatoires standard sont destinés à être administrés au nom du souverain Georges II dans les affaires de capture de navires et de marchandises prises comme prises de guerre. Ils couvrent divers aspects tels que la nationalité des témoins,…
Jean Lanne, en date du 4 avril 1757 à Bayonne, informe Jean Laborde, propriétaire du navire et trésorier de la marine à Louisbourg, du départ du bateau Le Dauphin et de la goélette Les Deux frères.
M. Lanne adresse une lettre aux frères Delort à Louisbourg, datée du 3 avril 1757, pour confirmer la réception d'une lettre de change de 11 livres suite à la vente de quatre pièces de cordage en 1755.
Jean Lanne écrit à François Milly à Louisbourg depuis Bayonne le 3 avril 1757, pour répondre aux lettres précédemment reçues et s'excuser pour le manque de nouvelles, comme demandé par Jean Laborde.
Maria de Lapits écrit à son fils Pierre Laborde, matelot à Louisbourg, depuis Saint Jean de Luz le 2 avril 1757, pour lui annoncer le décès de plusieurs membres de leur famille, y compris sa sœur et sa tante.
M. Legaigneur, depuis Bayonne le 1er avril 1757, exprime sa surprise et son inquiétude face au manque de réponse de René Laussieux, actuellement à Louisbourg, à ses précédentes lettres.
M. Legaigneur, négociant à Caën, adresse une lettre à M. Cabofy, marchand à Louisbourg, le 1er avril 1757, pour s'enquérir de sa santé et de celle de son épouse, tout en exprimant ses vœux pour leur bien-être.
M. Legaigneur, devenu responsable du commerce familial à Caën suite au départ de son père, écrit à M. La Roche, marchand à Louisbourg, pour lui proposer ses services et souligner les avantages financiers d'une collaboration.
Le texte est une lettre écrite par Duchemin, adressée à Monsieur Lamoulinne, dans laquelle il transmet des remerciements et un retour de faveurs suite à un envoi de morue.
La lettre de Lanne à Messieurs Beaubassin Silvain & Compagnie exprime sa détresse face à l'impossibilité d'honorer les lettres de change qu'ils ont tirées sur lui, à cause de difficultés financières non spécifiées.
Dans sa lettre adressée à Monseigneur d'Arche, évêque de Bayonne, le vicaire Duteits se plaint que M. St Bois refuse de lui payer l'intégralité de son honoraire convenu, qui inclut la bénédiction de l'air, une pratique dont il a été privé.
Dans cette lettre de Joseph Guichard à M. Cabofie, datée du 28 mars 1757, Guichard rapporte les difficultés rencontrées lors de son voyage et de ses activités commerciales, notamment la dissolution de sa société à Louisbourg et la vente d'une…
Dans sa lettre, Domeings Dolhonde Paletore s'adresse à Pierre Leblanc, en profitant du retour de son fils pour lui transmettre ses respects et compliments.
Françoise Barrère Hayet écrit à son époux, Pierre Hayet, à Louisbourg pour discuter d'un différend commercial avec Monsieur Dihare qui concerne la livraison d'une marchandise.
Étienne-Pierre Cabarrus écrit à Michel Dacarette pour exprimer sa satisfaction de recevoir ses lettres et de pouvoir exécuter ses commandes, confirmant ainsi son attachement et son engagement à satisfaire les besoins de Dacarette à partir de Bayonne.
Étienne-Pierre Cabarrus, dans sa lettre à M. Came de Saint Agne à Louisbourg, relate la réception de la commande de ce dernier et des retards occasionnés par l'attente du départ opportun d'un bateau pour le transport des marchandises.
Marie Delhuyar Harriague écrit de Hasparren à son époux Guillaume Harriague à Louisbourg, le 27 mars 1757, pour partager ses nouvelles personnelles et les défis domestiques rencontrés.
Mariattou de Loriague, veuve à Saint-Jean-de-Luz, écrit le 26 mars 1757 à son cousin Joannis Galant Dolabarats à Louisbourg, lui demandant d'obtenir un certificat de la part du commissaire de la marine confirmant les voyages que son fils François a…
Dominique Hiriart, depuis Saint-Jean-de-Luz, écrit à Chrysostome Loppinot, aide major à Louisbourg, pour confirmer l'envoi de quatre caisses de vin de Claparet via le navire L'Adour de Bayonne, piloté par le capitaine Marsans Hirigoyen.
Joseph Guichard, de Bayonne, adresse une lettre à Sébastien Charles Laborde à Louisbourg, datée du 25 mars 1757, dans laquelle il partage ses mésaventures financières et commerciales.
Joseph Guichard écrit à M. Dumaine, un négociant à Louisbourg, depuis Bayonne le 25 mars 1757, pour discuter de la liquidation des actifs restants de leur ancienne société.
Étienne Dalbarade, depuis Hendaye le 24 mars 1757, écrit à son ami Louis Merlet à Louisbourg pour lui envoyer deux barils d'anchois par l'intermédiaire de Dominique Leblanc.
Madame veuve Lebret, depuis Saint-Jean-de-Luz, adresse une lettre à Jacques Imbert, négociant à Louisbourg, le 24 mars 1757, pour régler une affaire commerciale concernant des rets (filets) vendus. Elle informe Imbert que Monsieur Hiriboure, qui…
Dominique Hiriart, depuis Saint-Jean-de-Luz, écrit à M. Jouet, un négociant à Louisbourg, pour confirmer la réception de sa lettre qui mentionne la vente de trois pièces de rets et discuter de transactions commerciales.
La femme de Marc écrit depuis Bayonne à Mme de Laboularderie à Louisbourg pour lui demander de l'aide, évoquant sa détresse et les difficultés rencontrées avec son mari après leur déménagement obligatoire à Bayonne.
La femme de Marc écrit à Jean Laborde, trésorier du roi à Louisbourg, depuis Bayonne le 23 mars 1757, pour partager les difficultés rencontrées depuis qu'elle a dû suivre son mari en France sur ordre des autorités.
Marion Daldabe écrit à son cousin, Dominique Leblanc à Bayonne, pour exprimer la joie de la famille après sa visite et le plaisir qu'il a apporté à un jeune garçon placé sous sa protection.
Jean Barrère écrit à Jean Laborde pour lui informer de l'état de leurs comptes courants et des transactions commerciales récentes, mentionnant un débit de 10 livres.
Jean Barrère écrit à Guillaume Delort pour l'informer de l'envoi de plusieurs paires de souliers et escarpins, destinées à lui-même et à sa famille, inclus dans un envoi plus large par le bateau Le Dauphin.
Jean Barrère (cadet) écrit à M. Morain (cadet) pour lui transmettre un paquet de la part de M. Daniel Augier de Charente, envoyé via le brigantin commandé par le sieur Marsans Larrolet.