Maria Diturbide écrit depuis Sare à sa belle-sœur Paillo Diturbide à Louisbourg pour partager des nouvelles familiales et exprimer son souhait de bonne santé pour elle.
Marie Marquerie écrit à son frère, un négociant à Louisbourg, exprimant sa détresse face au manque de nouvelles de sa part, ce qui l'amène à s'inquiéter pour sa vie.
Saint-Jean Monsegur, depuis Ciboure, adresse une lettre à son neveu Saint-Martin Duronea à Louisbourg, félicitant celui-ci pour son récent mariage et lui souhaitant de vivre une vie de famille harmonieuse tout en se montrant plus attentionné envers…
Marie Darteguiette veuve Dargaiñarats, depuis Ciboure, écrit à Nicolas Larcher, négociant à Louisbourg, pour solliciter son aide urgente concernant la décharge du sel que son défunt mari avait chargé pour Larcher en 1755.
Bertrand Duvergé écrit à Jacques Imbert, négociant à Louisbourg, pour l'informer de plusieurs tentatives de lui envoyer des lettres via différentes goélettes et le capitaine Marsans Larroulet.
Peredos de Carette, depuis Bayonne, écrit au chevalier Du Brouhet, capitaine au régiment de Bourgogne à Louisbourg, pour l'informer de l'envoi des effets demandés, accompagnés d'une facture détaillée.
Marianne Haraneder Darguibel écrit depuis Bayonne à Joannis Galant Dolabarats, son cousin et capitaine de port à Louisbourg, pour l'informer du legs d'une créance par Domins Etchechoury, décédée en avril de l'année précédente.
Fransa de Canderats veuve Lahiton, depuis Saint-Jean-de-Luz, écrit à son fils Jean Louis Lahiton, commis à Louisbourg, pour lui faire part de sa bonne santé et de celle de sa famille.
Michel Pradere, depuis Sare, écrit à Jacques Imbert, négociant à Louisbourg, pour lui faire part de son retour après avoir été capturé par les Anglais et emmené à Lisbonne suite à une prise de corsaire.
Madame de Hirigoyen, depuis Ciboure, écrit à son époux, Mars de Hirigoyen, pour exprimer sa joie à la réception de sa lettre et son soulagement d'apprendre sa bonne santé via un certain Petain.
Samson Dufourq, de Saint-Jean-de-Luz, écrit à Monsieur Niquet, négociant à Louisbourg, pour informer de sa bonne santé et exprimer son souhait que Monsieur Niquet et sa famille se portent également bien.
Maria Pasqual, depuis Ossès, écrit à son père, Martin Pasqual, charpentier à Louisbourg, pour lui exprimer son affection et son respect, tout en l'informant de sa bonne santé ainsi que celle de sa tante.
Estebeny Detchegoyen, depuis Saint-Jean-de-Luz, adresse une lettre à Jean Louis Lahiton à Louisbourg, lui rappelant son engagement de rembourser la somme de 420 livres destinée à la subsistance de leur famille.
Jeanne de Chast, veuve Madaris, de Ciboure, écrit à Jean Laborde, négociant à Louisbourg, pour lui rappeler une dette concernant les salaires de son défunt mari François Madaris, qui travaillait comme matelot sur la goélette La Pitouche.
Bertrand Duvergé, écrivant de Bayonne à Jacques Imbert à Louisbourg, exprime des préoccupations concernant les arrangements financiers et commerciaux entre eux, en particulier sur la manière de gérer leurs comptes et la participation de Lannelongue…
B. Fagalde, depuis Urcuray, écrit à M. Berho, actuellement prisonnier à Basingstoke en Angleterre, pour lui faire part de sa compassion suite à sa capture et lui transmettre des nouvelles de sa famille qui est en bonne santé.
Bertrand Duvergé, depuis Bayonne, écrit à Augustin de Boschenry de Drucour, gouverneur de l'Île Royale à Louisbourg, pour accuser réception de sa lettre et confirmer la livraison d'une commande de morue à M. de Lalande Gayon via Nantes.
J. G. Larreguy, depuis Saint-Jean-de-Luz, informe Michel Delort, négociant à Louisbourg, des dernières aventures maritimes et des expéditions récentes, tout en espérant réparer les éventuelles erreurs lors de la prochaine campagne en mai.
Catherine Dolabarats Despiaube écrit de Saint-Jean-de-Luz à Joannis Galant Dolabarats à Louisbourg pour lui donner des nouvelles de la famille et des conditions locales.
Ms. Darretche, Desporte et Pierre Detchegoyen du Terribillon écrivent de Saint-Jean-de-Luz à Jean Laborde, trésorier des troupes à Louisbourg, pour lui demander un service spécifique.
Joanna Haurra Mococain veuve Domecq, depuis Saint-Jean-de-Luz, s'adresse à son fils Bertrand Domecq, officier marinier à Louisbourg, pour lui exprimer sa surprise et sa déception de ne pas avoir de ses nouvelles depuis son départ.
L'abbé Robin, depuis Sare, écrit à M. Poré, négociant à Louisbourg, pour traiter des affaires posthumes de Pierre Darroquy, un matelot récemment décédé, dont la famille a été informée par M. Poré.
Esteben Mendy, depuis Sare, adresse une lettre à Joannes Detchebery, marin à Louisbourg, pour lui communiquer le bon état de santé de leur famille et exprimer sa joie quant aux lettres de change reçues, signe de la bonne fortune de Joannes.
Catherine Dolabarats Despiaube de Saint-Jean-de-Luz écrit à son mari, Joannis Galant Dolabarats, capitaine de port à Louisbourg, pour lui donner des nouvelles de la famille et informer de la situation locale et de la cour de France.
L'abbé Robin écrit depuis Sare à Messieurs Philippe Leneuf de Beaubassin et Jean-Baptiste Dupleix Silvain à Louisbourg, pour rappeler le cas de Jean Daranatz, un jeune matelot de sa paroisse décédé près de Louisbourg.
Dans cette lettre de 1757, Mme veuve Lebret de Saint-Jean-de-Luz s'adresse à Jacques Imbert, un négociant à Louisbourg, concernant une transaction commerciale affectée par des circonstances adverses.
Lolotte Levacher Depanve écrit à son frère depuis Bayonne pour partager ses nouvelles et expliquer sa décision de déménager loin de Brest avec Dufrenne et sa sœur suite à une déception familiale.
Dans cette lettre du 6 mars 1757, Remond Leumau écrit à Pierre Lasserre, tonnelier à Louisbourg, pour échanger des nouvelles personnelles et commerciales.